Thursday, March 11, 2010

J'ai déjà demandé la retraite. Je vivrai moins avec, mais mieux.


J'ai pris la retraite! Comme ils l'entendent. Je ne toucherai pas déjà le même, mais une collègue intérimaire et arrêtée il présente pour la première fois déjà un destin. Je serai plus disponible bien que, comme les os ne résisteront pas beaucoup, j'essaierai de me soigner; mais à mes 40 et douze - que dirait Sabina - j'ai plus décidé de ne travailler. Surtout après le rideau déprimant de fumée des pensions, avec lequel notre président essaie de faire peur à nous pour que nous ne parlions pas des 4 millions d'arrêtés / saisis ni de très mal qui affronte la crise. Encore une fois il se met de la part de la banque, de la CEOE, du Fonds monétaire international, de ses amis de Davos et même des propositions du PP, au lieu de la classe travailleuse à laquelle un jour s'est engagé à défendre.
Je m'oppose catégoriquement à ce que soit en retard l'âge de mise à la retraite par loi c'est-à-dire obligatoirement, et moins à que se met la main aux poches des pensionnaires pour favoriser les pensions privées (celles-ci qui eufemísticamente appellent “une prévision sociale complémentaire”) et continuer de favoriser aux banques. Les pensions, comme la santé ou l'éducation, elles doivent être publiques, parce que c'est un service public et tel quel doivent être garanties par l'état, co-financiándolas - si c'était précis - par le système d'imposition.
Je considère que retarder l'âge de mise à la retraite signifie toucher très négativement les droits des travailleurs. Je ne crois pas déjà que les syndicats de classe aient des excuses pour continuer de maintenir le contraire. C'est pourquoi, je célèbre que tant le syndicat auquel j'appartiens (CCOO), comme le parti à celui que (IU) a représenté, ils convoquent une campagne de mobilisations, comme celle de lendemain à l'Albacète, (bien que je croie qu'elle devrait être plus ambitieuse ou le commencement d'une HG) parce que la classe travailleuse de ce pays a à sortir à la rue et à dire : Suffis!.
Il faut démasquer cette politique économique néolibérale d'un gouvernement qu'un socialiste se dit mais que chaque jour, il est plus conservateur. Je crois qu'il faut investir cette situation, oui, mais en entreprenant une révision profonde du système financier et une fiscalité plus juste et équitable pour qu'une fois pour toutes on fasse payer plus à celui qui a plus, - s'il ne consiste pas par solidarité, en ce qu'il est par obligation - et non comme on est fait jusqu'à présent.
Une vraie gauche a à être reconstruite dans ce pays, - et non ce que nous avons dans l'actualité - ou la classe travailleuse, continuera de grossir cette légion d'appauvris qui surpasse déjà les 4 millions d'arrêtés. Que pijo descendre des salaires et des pensions!.
Jusqu'à quand nous continuerons d'appuyer un parti socialiste espagnol que, une tendance promet pour le peuple, et il fait du bien aux puissants ?: Pense quelqu'un qui un PP, ou cela en ressorti un évadé de l'UPyD, ils vont améliorer la situation du et les travailleuses de ce pays ?: Quelqu'un va-t-il avoir le visage dur de continuer de demander le “vote utile” de peur que vienne le PP, quand c'est la même droite économique qui est dans le gouvernement ?. Puisque cela, allons en le pensant et en agissant, ou nous serons co-responsables - par omission - de toutes ces bêtises.

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