Saturday, March 13, 2010
Au Ruanda ils passent des choses très sérieuses, et au Congo, plus.
Le plus grand chiffre de morts après la II Guerre mondiale - entre 7 et 9 millions - et le conflit continue d'être inconnu. Qui est-il intéressant de le cacher ?
Devant les proches élections présidentielles au Ruanda, ils passent trop d'irrégularité et cependant la presse européenne n'informe pas du tout (à voir qui connaît quelque chose de ce qu'ici nous comptons, sauf qu'il reçoit les nouvelles d'UMOYA, ou bien un associé des comités de l'Afrique Noire) puisqu'il y a par milieu – comme il passe depuis un temps - trop d'intérêts économiques.
Mais rappelons d'abord qu'il passe dans Les grands lacs en général, où il y a déjà un sillage de millions de morts (et non d'une faim précisément).
La République Démocratique du Congo (RDC) possède quelques réserves de minerais stratégiques impressionnants : presque le monopole mondial du coltán (indispensable pour la technologie la pointe qui permet de fabriquer des mobiles, des ordinateurs portatifs, un armement de dernière génération, des vaisseaux spatiaux, etc.), 50 % du cobalt de la planète, les réserves d'or et diamants plus importants du monde; les deuxièmes ou les troisièmes en cuivre et en ceinture géologique unique avec une grande variété de "rares" minerais et dans des quantités très importantes... Il a aussi un pétrole et du gaz naturel sans exploser. La rivière le Congo possède de 40 % à 50 % de tout l'eau douce de l'Afrique (une rivière qui a en grande partie du même une largeur de plus de 10 Kms). L'UE veut que l'on finisse de construire la centrale hydroélectrique d'Inga (dont la production est estimée dans 40.000MW, plus du double que la prise des Trois Gorges de la Chine) qui pourrait fournir une électricité pour beaucoup de pays de l'Afrique et pour l'Europe...
Et de plus c'est un énorme pays (comme Europe Occidentale) et situé au centre de l'Afrique Subsaharienne, avec ce que celui qui contrôle le Congo contrôlerait pas seulement le pays le plus riche en recours de l'Afrique mais il contrôlerait le centre du continent : Le pas pour contrôler la frange du sud du Soudan jusqu'à l'Afrique du Sud, la zone où se concentrent les plus grandes richesses minières.
C'est pourquoi, en dernier ressort les conflits aux Grands Lacs viennent tous encadrements par ce projet de conquête de fond.
Le Gouvernement de Clinton s'est déjà mis en marche une alliance entre des USA, UK et un groupe armé rwandais le soi-disant Front Patriotique Rwandais (FPR) dont l'objectif était de prendre le contrôle de cette zone : la région des Grands
Le Lagos. Pour cela il a donné une assistance militaire, politique, stratégique et
mediática à ce FPR.
Comme conséquence de réaliser ce plan le FPR a provoqué
des conflits et des guerres dans la région qu'ils ont causée entre 7 et 9 millions
des morts entre le Congo et le Ruanda. L'appui mediático a fait qu'il pèse
à ce chiffre écrasant - la plus grande après la II Guerre mondiale - soyez un
un conflit inconnu.
Le nombre de massacres de population civile réalisé par le FPR
il sera autour des centaines ou des milliers. Et voilà qu'elles sont systématiquement étouffées ou
niées à un niveau diplomatique et mediático. Neuf Espagnols (coopérants et
des missionnaires) ont été témoins de certains d'entre elles et ils les ont dénoncées.
FPR les a assassinés et cela a donné prise à quelques organisations espagnoles à présenter
une plainte criminelle dans l'Audience Nationale espagnole en accusant de
des crimes contre l'humanité et le génocide à la coupole militaire du FPR, qui est le parti qui a actuellement le pouvoir au Ruanda.
Comme nous pressentons déjà, le sujet de fond est politique : il y a un cycle de violence sans fin aux Grands Lacs qu'il a dans son crédit, des millions de morts, et maintenant elle est, la possibilité de ce qu'éclate un nouvel ouragan de sang dans les mois suivants, par ces élections qui sont jouées tant, et tout cela coïncide avec la Présidence de l'UE à des mains de M. Le cordonnier, qui aura à prendre des décisions très délicates et difficiles puisqu'ils répercuteront directement sur la vie de milliers de personnes
EXIGEONS QUELQUES ÉLECTIONS LÍMPIAS AU RUANDA
ET QUI RESPECTENT LES DROITS DE L'HOMME
Le gouvernement du Ruanda a convoqué des élections présidentielles pour l'août suivant. Et pour la première fois dans beaucoup d'années, il y a des gens honnêtes qui veulent présenter une alternative qu'il réconcilie certainement à hutus et tutsis et rend à la zone à une vie en commun pacifique et soutenable. Les leaders de ce parti adversaire soi-disant “les Forces Démocratiques Unifiées” (FDU), qui sont rentrés au Ruanda après des années dans l'exil pour concourir légalement aux élections, ont déjà été victimes d'une tentative de lynchage dans un édifice du Gouvernement et ils leur ont volé les documents qui leur permettraient de réaliser l'inscription légale du parti au Ruanda. L'un de ses membres a été arrêté par des accusations injustes et ses parents condamnés comme délits inexistants à des jugements sans garanties. Voyons deux exemples :
Joseph Ntawangundi, membre de la direction de la FDU, a été détenu sous la fausse accusation d'avoir participé au génocide de 1994 (est notoire la fausseté de cette accusation parce que Ntawangundi ne se trouvait pas dans le pays dans cette date).
Victoire Ingabire Umuhoza, leader du parti et une candidate présidentielle par le même, a été victime d'une tentative d'agression physique et du vol de ses documents.
Victoire Ingabire, est arrivé il y a trois semaines au Ruanda pour se présenter aux élections. Dans ses discours Mme. Ingabire a insisté sans cesse sur sa posture pacifique et non violente, sur son désir de “commencer ensemble une lutte politique contre toute forme d'injustice pour instaurer une vraie démocratie basée sur la liberté de tous” et pour “construire l'avenir d'un pays réconcilié où nos enfants vivent heureux, dans une paix et dans le respect mutuel”.
Les médias rwandais et le propre président Paul Kagame ont annoncé qu'ils utiliseront la force des institutions pour empêcher qu'il peut inscrire son parti et se présenter aux élections, et ils l'accusent de promouvoir la haine ethnique. Par cette dernière accusation, elle pourrait être emprisonnée. Sa mère a été condamnée à un tribunal irrégulier à 30 ans de prison, sans base et une garantie légale.
C'est par toute cette situation que depuis ici nous voulons nous ajouter à la pétition en ce que la Fédération de Comités de la Solidarité l'Afrique Noire (Umoya), il fait le Gouvernement espagnol pour que - pendant sa Présidence de tour dans l'Union Européenne - il exige au gouvernement rwandais des garanties de propreté et d'équité dans les proches élections au Ruanda.
Nous appuyons également – et nous appelons de seconder l'exigence de la Fédération précitée de Comités de la Solidarité l'Afrique Noire à l'Union Européenne, - qui a déclaré son intention de ne pas envoyer des observateurs à ces élections rwandaisses d'août - pour qu'il change sa décision et j'ai saisi pouvoir avoir les garanties de ce que la campagne électorale va se développer avec transparence et en liberté.
Finalement, et si je t'ai minimalement convaincu, ne reste pas dans la lamentation et envoie un courrier à Président du gouvernement (jlrzapatero@presidencia.gob.es) avec ce texte ou bien avec celui qui te vient à l'esprit :
Le cher Président :
Devant les nouvelles de la poursuite dont les candidats d'opposition souffrent pour les proches élections au Ruanda, je lui demande que, comme Président de tour de l'Union Européenne, il exige au Gouvernement du Ruanda quelques élections propres, et de garantir la sécurité, les droits de l'homme et l'inscription légale des candidats d'opposition.
Je lui demande aussi que, avant le risque évident de fraude électorale, l'Union Européenne envoie des observateurs pour garantir la propreté du processus.
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